Sandrine's profilePassé Avenir...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Passé Avenir...Rien n'est éternel, rien ne meurt jamais, mais tout se transforme! September, 2009 Le GZ et le Sigmund : des centaines de questionsLe principeCertains tests informatisés comportent un nombre très important de questions et rendent difficile la préparation. C'est le cas du GZ et du Sigmund. Le premier en compte 300 sur le modèle : une affirmation et trois possibilité, 'oui', 'non' ou '?'. Le second prévoit 450 questions, soit sur le modèle du GZ, soit avec plus de réponses possibles. Exemple : Que pensez-vous de cette phrase de Paul Valéry : 'Que de choses il faut ignorer pour agir.' : a. C'est très juste, b. C'est juste, c. Ça n'est pas si simple, d. C'est faux. Vous aimez prendre la parole en public : oui ou non ? Le test GZ vous demande de choisir. Il y a 299 autres questions comme celle-ci... © Thomas R. / Fotolia
Dans le cas du Sigmund, le temps imparti pour chaque question est limité en fonction de votre niveau d'études (de 10 à 30 secondes). Il est suivi d'une auto-évaluation et d'un entretien de débriefing. Le GZ est également suivi d'un entretien. La grille de lecture utiliséeDans les deux cas, chacune de vos réponses servent à créditer ou débiter un trait de personnalité. Ainsi, dans le GZ, la question 'oui' à la question 'Avez-vous beaucoup d'amis ?' viendra logiquement créditer d'un point votre "sociabilité". Il y a 10 traits de personnalité pour le GZ et 38 pour le Sigmund. Cela, ainsi que le nombre de questions posées, rend très difficile voire impossible la maîtrise d'un tel test. Ces tests sont très adaptés au recrutement car ils permettent peu la "triche" et l'embellissement des profils. Impossible de retenir les centaines de questions et leurs réponses, d'autant qu'elles sont parfois soumises dans un ordre aléatoire.
Des pièges sont disséminés pour évaluer l'honnêteté de vos réponses. Parmi les 38 traits de personnalité mesurés par le test de Sigmund, il y en a même un qui s'intéresse à votre adhésion au test ! Comme dans le PAPI, il faut garder en tête que l'important vient après le test, lorsque vous échangez avec le recruteur. Maîtrisez le temps : il faut aller vite sur les questions, les tests ne devant pas durer plus d'une heure. Si le temps est limité, tâchez de toujours avoir le temps de répondre, même approximativement. Une non réponse est pénalisante en terme de capacité à prendre des décisions. De même dans le GZ, trop de réponses '?' sont vues comme une volonté d'éviter le test, de ne pas jouer le jeu.
Le PAPI teste votre comportement professionnelLe principeLe PA Preference Inventory, ou PAPI, est l'un des tests les plus utilisés en recrutement comme en bilan de carrière et coaching. Comme le SOSIE, que vous rencontrerez peut-être aussi, le PAPI mesure votre mode de fonctionnement en milieu professionnel. Il s'immisce donc moins dans votre vie privée que les tests dits projectifs (Rorschach, test de l'arbre...). Comme le MBTI et le SOSIE, il consiste à vous faire choisir entre plusieurs alternatives celle qui vous décrit le mieux. Dans le cas du PAPI utilisé en bilan professionnel, vous devez choisir, pour chacun de 90 couples d'alternatives, celle qui vous correspond le mieux. Par exemple, entre 'Je travaille beaucoup' et 'Je me lie très facilement'. Dans sa version plus souvent utilisée en recrutement, il s'agit de noter chacune des 126 affirmations sur une échelle de 7 degrés allant de 'Pas du tout d'accord' à 'Tout à fait d'accord'. Parmi ces affirmations, on peut trouver 'Le travail en équipe me plaît'.
Le test, qui peut être sur ordinateur ou papier, est ensuite débriefé lors d'un entretien avec le recruteur. La grille de lecture Le recruteur pourra, grâce à ce test, cerner des traits de votre personnalité et prévoir vos comportement professionnels. Sept facteurs sont pris en compte pour cela : votre dynamisme, votre rapport à l'autorité, votre sociabilité, votre tempérament, votre ouverture d'esprit, votre recherche de résultats personnels et votre conscience professionnelle. Comment "bien" répondre ?Pour certaines questions, la "bonne" réponse sera évidente car c'est la seule qui renvoie une image positive par rapport aux qualités attendues en entreprise. Par exemple, on n'hésitera pas longtemps entre 'Je travaille beaucoup' et 'J'aime travailler seul'.
Pour autant, ce n'est pas toujours aussi clair. Il est important d'avoir réfléchi en amont sur son profil ainsi que sur celui attendu pour le poste. Il sera parfois judicieux de mettre plus en avant l'autorité, pour un poste de management, que la sociabilité. La conscience professionnelle sera plus valorisée sur un poste d'audit que sur des métiers où des décisions rapides s'imposent. Cette préparation sera en outre très utile durant l'entretien de débriefing. Ce dernier est tout aussi important que le test lui-même, qui n'est finalement qu'une entrée en matière pour parler de vous ensuite. Comme pour un entretien classique, prévoyez une liste de 5 qualités et 5 défauts sur lesquels vous construirez votre argumentaire. N'oubliez pas d'illustrer tout ce que vous avancez par des expériences que vous avez vécues. Les erreurs à éviter Ne passez pas trop de temps sur le test : 10 à 20 minutes doivent suffire. Attention : si le test est électronique, vous ne pourrez pas toujours revenir en arrière une fois que vous aurez répondu à une question. Partez du principe que toute réponse est définitive. Ne vous contredisez pas : sur 90 voire 126 questions, le risque est grand. Restez donc le plus près possible de votre véritable profil : le test révèlera les mensonges.
Le MBTILe principeCe test s'appuie sur les travaux de Jung et a été mis en forme dans les années 1940 par Katharine Briggs et sa fille Isabel Briggs Myers. Très en vogue, il séduit les entreprises par sa capacité à donner des indications sur la personnalité d'un individu facilement exploitables dans le cadre professionnel. Il est souvent utilisé pour les bilans d'orientation. Il consiste en 89 questions vous demandant de choisir entre deux alternatives celle qui vous correspond le mieux. Par exemple, vous devrez choisir entre '1. Fabriquer ou 2. Créer'. Un peu plus loin, vous pourrez être amené à préciser votre profil en répondant à la question 'Préférez-vous que l'on vous voit comme... 1. Un créateur ou 2. Un organisateur ?'. La grille de lecture utiliséeLe MBTI dévoile des indications sur quatre dimensions de votre personnalité, chaque question étant associée à une dimension. Pour chacune, deux polarisations sont possibles. Votre orientation : vous serez soit extraverti (E), soit introverti (I). Votre mode relationnel : vous serez plutôt dans la perception (P) ou plutôt dans le jugement (J). Vos modalités de perception : vous serez soit guidé par les sensations (S), soit par l'intuition (I). Vos critères de jugement : vous vous appuierez avant tout sur la pensée (T) ou sur les sentiments (S).
En comptabilisant les occurences pour chaque trait de personnalité, l'examinateur pourra déceler un profil assez précis, décrit par les 4 lettres qui reviennent le plus. Ainsi, un ISTJ sera qualifié de profil "administrateur" tandis qu'un INFJ sera le "créatif". L'ESTP sera "pragmatique" quand l'ESFJ sera "maternant"... Il existe 16 profils de la sorte. Il n'y a pas à proprement parler de conseils pour réussir un MBTI. Les questions sont suffisamment transparentes pour savoir les réponses en adéquation avec le poste que vous convoitez. Mais il faut garder à l'esprit que tout au long des 89 questions sont disséminées des questions "pièges", visant à mettre en évidence les réponses contradictoires car non sincères. A manipuler avec précaution donc.
Ce test permettant de mieux connaître un individu, il est essentiellement utilisé pour confirmer une appréciation antérieure et s'assurer que le candidat présélectionné a bien un profil en adéquation avec le poste à pourvoir. Il permet aussi de cerner comment communiquer idéalement avec la personne. Répondre sincèrement est donc fortement recommandé, ne serait-ce que pour mieux se connaître. A quel profil aimeriez-vous appartenir ?
Protecteur : ISFJ Conciliateur : ISFP Convivial : ESFP Maternant : ESFJ Créatif : INFJ Idéaliste : INFP Communicateur : ENFP Animateur : ENFJ Perfectionniste : INTJ Concepteur : INTP Innovateur : ENTP Meneur : ENT Administrateur : ISTJ Praticien : ISTP Pragmatique : ESTP Organisateur : ESTJ....
Le test de l'arbreLe principe du test
Développé par le psychologue suisse Charles Koch, ce test repose sur l'idée que le dessin d'une figure à la fois simple et symbolique comme l'arbre révèle des traits de caractère de la personne. Un examinateur vous tend une feuille A4, un stylo et à vous de dessiner.
La grille de lecture utiliséeLa version française de ce test, développée par Renée Stora, prévoit de dessiner 4 arbres, chacun donnant une indication sur votre réaction face à l'inconnu, sur votre mode d'adaptation, sur vos désirs et difficultés actuelles et sur les conflits vécus antérieurement.
Il faut ensuite savoir que le dessin sera étudié en deux parties : son tronc et sa couronne. L'examinateur regardera également si vous avez fait apparaître des racines, des fruits, des branches, et quelle est la forme générale de votre arbre. Le test de l'arbre : comment réussir ?Le premier conseil est de s'entraîner chez soi, pour ne pas être pris au dépourvu. En effet, l'assurance de votre geste, l'absence de tremblements sera un point positif.
Le test de Rorschach : les taches d'encreLe principe du test
Ce test, essentiellement adressé par les cabinets de recrutement aux cadres supérieurs, s'appuie sur une série de 10 planches représentant des taches d'encre symétriques, certaines en noir et blanc, d'autres avec de la couleur. Le candidat est incité à exprimer ce que chaque vue lui inspire. Il peut donner plusieurs réponses et n'est pas limité dans le temps. Conçu par le psychiatre suisse Hermann Rorschach dans les années 1920, ce test s'appuie sur la constatation que les personnes affectées par les mêmes troubles mentaux donnent les mêmes interprétations d'images. Il a ensuite développé l'exercice pour des personnes saines d'esprit. La grille de lecture utilisée Pour mieux maîtriser les informations que l'on livre à l'examinateur, il est bon de savoir ce qu'il va étudier dans votre réponse. Son interprétation est basée sur quatre critères : la localisation : avez-vous pris en compte l'ensemble de la tache ou seulement un détail ? le déterminant : avez-vous utilisé la forme de la tache pour donner votre réponse, ou plutôt sa couleur ? Avez-vous vu un mouvement ? Avez-vous pris en compte les nuances de couleur ? le contenu : avez-vous vu un animal, un être humain, une partie anatomique, un objet... ? la banalité : des statistiques existent sur le test de Rorschach et permettent de savoir si votre réponse se trouve ou non dans la moyenne des autres "patients". Ces statistiques permettent en outre d'estimer si la forme que vous avez donnée dans votre réponse est "bonne", c'est-à-dire souvent donnée et donc proche de la réalité. Pour les réponses rares, le test considère que sujet a du mal à s'adapter à la réalité. Il faudrait éviter d'avoir plus de 20 % de ce type de réponses. Par ailleurs, l'examinateur note différentes données quantitatives comme le nombre de réponses total que vous donnez et le temps que cela a pris. Un délai de réflexion trop long (une minute) sera perçu comme une marque de difficulté à prendre des décisions. Les planches de Rorschach étant tombées dans le domaine public dans leur version noir et blanc, tout un chacun peut "s'entraîner" à répondre. Il faut cependant garder à l'esprit que ce test donne lieu à un échange entre l'examinateur et le sujet : ce dernier est amené à expliquer ses choix, ce qui donne tout autant d'indications à l'examinateur que les réponses en elles-mêmes. Néanmoins, on peut retenir quelques grands principes. Global ou détail ? Tout d'abord, il faut s'efforcer d'interpréter la tache dans son ensemble, du moins dans un premier temps. Cela démontre une capacité de synthèse et d'organisation. S'attarder sur certains détails de la tache dans un second temps permet d'affirmer son sens pratique. Mouvement ou couleur ?
Autre élément essentiel dans l'analyse : le rapport entre le nombre de réponses liées à la couleur de la tache et celles faisant état d'un mouvement. Il est bon de donner des réponses déterminées par ces deux éléments au moins trois fois, tout en privilégiant celles impliquant un mouvement. C'est interprété comme une marque de confiance en soi et de dynamisme. Les mouvements d'extension seront mieux connotés que ceux de flexions, plus passifs et introvertis.
Une trop grande prépondérance de la couleur laissera au contraire penser que le sujet se laisse parfois dominer par ses émotions, qu'il a du mal à prendre du recul. Animal, humain ou autre ?Enfin, on prévilégiera les formes rappelant un animal ou, pour quelques planches (pas plus de trois), un être humain. Les réponses autres, comme l'anatomie, les objets, notamment pointus, le feu ou le sang, la nature, devront rester rares : elles peuvent matérialisent un profil angoissé, infantile voire agressif selon les cas. A noter que les références aux aliments sont interprétées comme des indices d'une angoisse. Le test de Rorschach : les erreurs à éviterNe critiquez pas le test : accueillez chaque planche en restant neutre et silencieux. Votre communication non verbale est également étudiée. Ces taches n'ont vocation à être ni belles ni effayantes. Si c'est ce que vous pensez, gardez-le pour vous. Ne refusez pas de commenter une planche : ce serait une preuve de manque d'ouverture, voire de résistance. Ne vous focalisez pas sur les détails tout de suite : prenez la tache dans sa globalité. Surtout, n'interprétez pas la zone non colorée qui sépare les différentes parties de la tache. Ce type de raisonnement est interprété comme une tendance à l'opposition systématique.
Interdisez-vous les réponses qui ne font état que de la couleur. Elles sont signe d'absence de contrôle émotionnel et peuvent présager de l'irritabilité. Sur la planche ci-contre, pour décrire l'élément central, on ne se contentera pas d'un "C'est rouge" ou "Une tache de sang", mais on préfèrera une réponse 'forme + couleur' : "C'est un papillon rouge".
Parmi les évocations à éviter : les objets pointus, les références d'ordre sexuel, les attributs morbides (cadavres) ou sales (boue).
Ne justifiez pas vos choix, sauf si on vous le demande explicitement. Ne vous livrez pas plus que nécessaire.
Merci de votre visite !
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